Une satire, et un hommage
Instruments
Guitare électrique, Saxophone, Synthétiseur, Basse, Batterie
Style
Reggae, Ragga
Paroles
J’en peux plus des vieux
Ils nous passent tous devant
Depuis une heure toi t’attends
Dans la queue
Manque de civisme
Déranger leur petit confort
C’est aux jeunes qu’ils font du tort
Par égoïsme
Faut dire qu’aussi les jeunes
Ne vivent que par téléphone
L’ignorance les étonne
Quel orgueil !
Quand je les vois
Je marque le pas
Ils ne m’dérangent pas
Tant qu’ils ne me parlent pas
Tant pis pour eux
S’ils sont pas heureux
Je ferme les yeux
Mais moi j’dis pas,
J’suis pas comme eux
J’aime pas les pédés,
Ils se dandinent en follasse
Adam et Yves c’est dégueulasse
Quelle salacité
Pareil pour les drogués
Alcooliques et dépendants
Finiront tous en mendiant
Par oisiveté
Comme tous ces étrangers
Qui veulent nous intégrer leur culture
A notre belle littérature
Plus de respect
J’peux pas saquer non plus les blindés
Trop fiers de leur fric
Pour le peuple y’a un hic
Tous des paumés
Quand je les vois
Je marque le pas
Ils ne m’dérangent pas
Tant qu’ils ne me parlent pas
Tant pis pour eux
S’ils sont pas heureux
Je ferme les yeux
Mais moi j’dis pas, j’suis pas comme eux
Ferme la, j’en peux plus, ces conneries c’est toute ta vie
Ton p’tit nom à toi c’est Habib dans ton hôtel t’es bien assis
Avec tes 75 ans, avec ton mec Giovanni,
Artiste, quand il s’oblige, normal, n’a que vingt piges
Au quotidien t’aime bien un petit joint pour le matin
Et le soir tu t’envoies tranquillement pinard et Ricard
Sauf biensûr à Carème, et Ramadan
Ces rituels tout puissants pour toi c’est important
Tu vois que je n’fais que conter je n’critique pas ta vie
Mais depuis trop longtemps on entend toutes ces conneries
« Mais moi j’dis pas », t’as rien appris
Du réquisitoire d’un Desproges des bons soirs